
Les premiers cheveux blancs ont tendance à agacer. Les suivants, quand ils se font plus nombreux, renvoient plutôt au temps qui passe.
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Le quadra, terrorisé par le cheveu blanc ? Alain Zinzius, coiffeur pour hommes, nous répond.
« Les hommes se montrent souvent inquiets à l'apparition de leurs premiers cheveux blancs. Certains ont recours à la coloration mais sans oxydation, pour éviter l'effet racine. La plupart réclament du naturel. |
Selon une étude Ipsos récente, près d'un Français sur cinq s'épile pour éviter une transpiration excessive, ou tout simplement pour des raisons esthétiques. Premières victimes du rasoir ou de la cire : le torse, le dos et les épaules. Zoom sur les méthodes d'épilation les plus efficaces pour les hommes pressés.
Pour Franck Tainier, responsable de l'institut Nickel à Paris, la cire reste la garantie d'une épilation bien faite. «La cire tiède permet de dilater les pores, respecte la sensibilité de la peau et permet d'arracher le poil à sa racine. Avant de tenter l'expérience, une bonne mise en condition est nécessaire. On peut commencer à la maison en appliquant des gommages qui vont libérer les pores. En institut, l'épilation dure une trentaine de minutes, selon les zones. On utilise une cire spécialement conçue pour les hommes quant à son parfum et sa texture qui permettent une meilleure adhérence au poil. En général, il faut revenir toutes les 4 ou 5 semaines lorsque les poils repoussent d'un demi-centimètre.»
Après l'épilation, il est nécessaire de prendre quelques précautions. «L'application d'Héxo¬medine permet d'éviter l'apparition de petits boutons, poursuit Franck Tainier. L'utilisation de talc ou de crème comme la Biafine est aussi conseillée pour réhydrater la peau. Il faut cependant éviter l'application de produits cosmétiques et choisir des produits pharmaceutiques.»
Et la douleur ? « Pour l'épilation du torse et du dos, c'est assez douloureux. En revanche, pour les épaules, ça l'est moins. Je conseillerais, pour éviter la douleur, de ne pas s'épiler au rasoir ou à la tondeuse avant la cire afin que les poils soient moins drus, et d'éviter l'exposition au soleil quelques jours après l'épilation.»
Le rasoir représente l'arme privilégiée de l'homme pressé. Pratique et économique, il est utilisé par 67 % des hommes qui s'épilent le corps. S'il reste le geste réflexe de ceux qui ont l'habitude de se raser le visage, il est en revanche déconseillé pour les zones plus sensibles, comme l'explique Franck Tainier : «Se raser le torse, le dos, les jambes ou les aissel¬les au rasoir irrite la peau. Les poils qui repoussent sont plus épais et drus. Le poil est uniquement coupé et non arraché, il continue donc sa croissance.»
Du côté des crèmes et gels dépilatoires, le principe est aussi simple : on étale et on rince. Le produit dissout le poil pendant le temps de pose et l'entraîne avec lui au rinçage. Mais comme le rasoir, son efficacité est réduite. «Ces crèmes et gels n'agissent pas sur la racine du poil, à la différence de la cire qui arrache le bulbe. Les poils réapparaissent au bout de 3 jours, plus drus.» poursuit Franck Tainier.
Prix indicatifs : Torse complet : 24 €. Épaules : 17 €. Dos + épaules : 41 €.
Que les frileux du bistouri se rassurent. Quand la ride attaque et que le sillon se creuse, le lifting n 'est pas le seul recours. Le cabinet de Laurent Miralles, médecin esthétique qui accueille des hommes de tout âge en est la preuve.
«Les injections de toxine botulinique et d'acide hyaluronique donnent instantanément un coup de jeune ! La particularité de la toxine botulinique est de lisser le front et les pattes d'oie (rides situées au coin des yeux) en affaiblissant les muscles qui causent les rides. Elle agit efficacement au bout de 15 jours.
L'acide hyaluronique est utilisé principalement dans les sillons nasogéniens. Ses résultats sont visibles le jour même de l'intervention, sans effet secondaire et sans risque de toxicité. Lorsque les hommes découvrent ces traitements, effectués en une demi-heure environ sous une très légère anesthésie locale, ils n'hésitent pas à les renouveler deux ou trois fois par an. C'est rapide, instantanément efficace et ça ne laisse aucune trace !
L'homme vient souvent consulter à la suite de remarques subies dans le cadre professionnel, précise le docteur Nadine Pomarède, ou lorsqu'il est à la recherche d'un emploi et qu'il doit paraître ce qu'il est : dynamique, motivé, ambitieux. Les traitements sont les mêmes que pour la femme, sauf que sa peau étant deux fois plus épaisse, elle réclame deux fois plus de produit».
L'homme mûr aime charmer. Pour séduire, un joli sourire ne suffit plus. Il faut l'accompagner d'un teint doré. Pour mettre tous les atouts de son côté, il n'hésite plus à passer par les cabines UV. Le point avec Dominique Baumier, directeur général de Point Soleil.
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« Aujourd'hui, les hommes représentent 50 % de notre clientèle. Motivés par
un besoin de séduction immédiat, ils sont de plus en plus nombreux à vouloir avoir bonne mine.
Quand on vieillit, que les rides apparaissent, les effets de la fatigue ou la peau qui fait grise mine sont atténués par l'effet bronzage. |
Le quinqua et plus veut continuer à plaire aussi bien dans sa vie professionnelle que privée. Pour lui, être bronzé signifie être dynamique et bien dans sa peau. C'est particulièrement important dans les secteurs du commerce et de la communication, où l'apparence joue un rôle essentiel. »
Passé 30 ans, les sécrétions hormonales sont quasiment en chute libre. Et comme un malheur n'arrive jamais seul, ce phénomène est accompagné d'une augmentation de la graisse abdominale sous-cutanée responsable des fameuses poignées d'amour. Vers la quarantaine, les hommes sont donc nombreux à vouloir s'alléger de ces bourrelets disgracieux pour retrouver la silhouette de leurs 20 ans. Certains n'hésitent plus à opter pour une intervention médicale.
En aspirant les cellules graisseuses localisées à divers endroits du corps, à l'aide de canules rentrées sous la peau grâce à de petites incisions, précisément au niveau des hanches, fesses, cuisses et de l'abdomen, la liposuccion corrige la silhouette. Effectuée sous anesthésie locale ou générale selon les zones, l'intervention se déroule en ambulatoire ou ne nécessite qu'une nuit d'hospitalisation.
Sur la zone à traiter, infiltrée au préalable d'un liquide spécial qui décolle la peau des cellules graisseuses, le praticien fait des petits trous de quelques millimètres par lesquels passera le drain. La canule est enfoncée dans l'épaisseur graisseuse et des mouvements de va-et-vient permettent de décoller les adipocytes et de les aspirer. Les cicatrices, minimes, sont ensuite suturées à l'aide d'un fil résorbable et recouvertes d'un pansement provisoire.
Après l'intervention, le port d'une gaine est obligatoire. Des oedèmes et ecchymoses peuvent apparaître sur les zones traitées, qui disparaîtront en quelques semaines. Comptez 3 à 4 mois pour avoir une bonne idée du résultat définitif.
Introduite il y a peu en France mais déjà considérée comme le dernier remède efficace contre la graisse : la lipolyse par injection de phosphatidylcholine, une molécule extraite de la lécithine de soja.
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« Il s'agit d'administrer de petites injections de ce fluide pour dissoudre la graisse. La molécule digère de l'intérieur les graisses en les retransformant en sucres, qui sont métabolisés par le foie.
La peau ensuite se retend, explique le Dr Anne Moga, médecin esthétique. Parfois, les hommes choisissent de venir accompagnés de leur femme. C'est souvent suite aux remarques de leur compagne sur leur physique qu'ils franchissent le pas. |
L'avantage pour eux : pas d'hospitalisation ni d'anesthésie, et aucune cicatrice. Les séances sont aussi plus courtes et le traitement moins onéreux qu'une liposuccion ».
Mais qu'en est-il des effets ? Selon le Dr Anne Moga, « Les bourrelets disparaissent, les zones traitées sont diminuées. Mais il existe quelques inconvénients. Après ce type d'injection, les patients peuvent être un peu gonflés pendant 3 jours selon les zones traitées, mais les résultats sont ensuite bien visibles.»
Autre possibilité : la lipolyse hypoosmolaire. « Cette technique est dite mécanique. On injecte du sérum physiologique et on masse la zone traitée. Ainsi, on fait gonfler les cellules graisseuses avec le sérum, on masse et on émet des ultrasons qui activent la vidange des cellules graisseuses.»
Entre lipolyse et mésothérapie, que choisir ? Le Dr Anne Moga explique que « La différence est la profondeur de l'injection. Avec une lipolyse, on pique en pleine graisse, à un centimètre de la peau environ. Avec la mésothérapie, on pique dans le mésoderme. On applique par multi-piqûres superficielles des cocktails préparés par le praticien, à base d'antioxydants et de vitamines, qui décongestionnent les zones à traiter. Il s'agit d'une amélioration de la peau et non de la dissolution des zones cellulitiques ou graisseuses. La mésothérapie s'adresse davantage aux femmes pour lutter contre l'effet peau d'orange. Elle est moins intéressante pour les hommes qui n'ont pas de cellulite mais plutôt de la graisse dure.»
Après l'intervention : « Pas de perturbation du bilan sanguin ni de douleurs. Il est conseillé d'avoir une bonne hygiène de vie et d'éviter le surplus de sucres et graisses.»
Les conseils du Dr Moga: « Comme pour toute intervention médicale, soyez vigilants. L'hygiène du cabinet médical doit être parfaite. Veillez à ce que les aiguilles et ustensiles utilisés soient à usage unique.»
Renseignements : 01 42 88 86 06.